ADÉLAÏDE
-1-
L'armée de la vigne
Vous parle de cette ville gardée
Et les oliviers vous font signe
De leurs branches penchées.
Les orangers en face de vous
Chantent des chansons au vent.
Couvrez-vous les yeux avec votre foulard
Adélaïde, le ciel vert
Va vous offrir un pourboire.
-2-
Sudiste…
Son front est un désert.
Ses bras sont des jardins de bienfaisance.
Ses seins sont des montagnes barrées
Courtisant un oiseau sous le soleil.
Ses cheveux sont des forêts
La poussière est leur teinte.
Et à ses pieds
Il y a une circulation dense.
Adélaïde…
Ses prairies sont une fleur,
Ses rues sont comme un couvent illuminé
Et ses lampes sont les bougies du couvent.
**
AUSSIE
-1-
Je t'ai aimé dès le premier regard..
J'ai fermé les yeux et je t'ai caché,
Je t'ai vu comme mon rêve accompli
Un canot de sauvetage sauvant un monde englouti.
-2-
Ô, battement de cœur
Je t'ai jeté dans mon cœur..
Qui a séché les fleurs de lys ?
Qui a épousseté ton visage ?
Qui a arraché ce regard ?
Qui a marqué une séparation
Entre la pauvreté et la plénitude
Cela afflige ton peuple.
Leur situation est préoccupante.
Je souhaite que tu te tiennes sur les collines de gloire
... et que tu fasses des bulles de mercure !
-3-
Maman..
Tu m'as donné ta maison
Et tu m'as donné un nom orné
Aussie..
Quel beau nom !
Pour qui, qui t'aime aujourd'hui et toujours.
Je raconterai ta tache d'huile
Ton amour
Ta gloire.
Je raconterai la vie que tu as donnée
Sans toi, elle n'aurait pas eu lieu,
Dans les quatre directions
Je t'ai vu comme une chanson
Avec une note vibrante.
Ta bonne réputation est au-delà des étoiles,
Ta paume est générosité
Et ton nom est un drapeau.
**
AUSTRALIE
-1-
Que dois-je te dire ?
D'une terre plus lointaine que l'imagination,
D'une nation qui valorise l'humanité.
L'expatriation est plus lourde que les montagnes
Et pourtant je l'aimais,
Sur les rochers de mon affliction
Elle a planté mes espoirs
Et a passé ses nuits éveillée
Pour approfondir mon éducation.
-2-
Que dois-je te dire ?
De son amour et de sa gentillesse.
Dans son cœur, des gens joyeux se sont rassemblés.
Extrait l'humanité
Et tu façonneras son homme.
Extrait la foi
Et tu récolteras sa foi.
Extrait le monde
Pour savoir qui elle est.
**
AVALON
-1-
Avalon..
La plage chaude,
Ses vagues réveillent mon imagination,
Sous l'arbre, j'ai dessiné une petite distance
Que mon espace ne peut contenir.
Sur le tronc de l'arbre,
Mes épaules ont laissé une empreinte
Pour parler de moi.
-2-
À Avalon,
J'ai déversé mes sentiments.
Ses rochers
Me semblaient des montagnes !
Si ses vagues assaillaient mes rochers,
Le sable rirait sous les vagues.
De son soleil,
Je mendie ma lumière.
Entre Avalon et moi,
Il existe un lien fort.
**
I'm begging my light..
Between Avalon and me
There is a good bond.
**
BONDI
-1-
Blottis-toi contre moi…
J'attends que tu te blottisses contre moi.
Mes yeux s'illuminent de ton éclat
Et Bondi, qui a baptisé ton corps
Brève les fonts baptismaux
Et choisit ton nom,
T'offre le plus beau des cadeaux :
Plage,
Soleil et parasol !
-2-
Blottis-toi contre moi…
Mes mains ont manqué tes joues,
Les tresses de tes cheveux bouclés
Que l'eau a desséchés sur ses plages.
Sirène…
Et tu vas rester pour moi
L'histoire effacée du sable,
Soldat debout près de ton château,
Coiffé d'un chapeau obscur,
Ton poignet danse avec mon poignet
Et Bondi chante une chanson.
-3-
Blottis-toi contre moi…
Ramène-moi à mes années oubliées.
Les oiseaux de mer, qui volaient et s'élevaient,
Nous soulevaient comme la paille d'une histoire
Et les gens qui nous désignaient
Quand tu t'appuyais sur moi,
Ne les as-tu pas vus
Quand ils ont montré leur poitrine
Sur un matelas de sable ?!
Ne les as-tu pas vus
Quand leurs lèvres se blottissent contre leurs lèvres ?!
N'aie pas peur d'eux
Tout Bondi, c'est :
Amour,
Mamelons et liberté…
**
BRISBANE
Fille de la mer infinie,
Sœur du soleil sans sommeil.
Brisbane, le trésor caché
Dont les rêves rêvent.
Je suis venu un jour et j'ai dit :
Je reviendrai
Et régaler les yeux des jours
Dans les prairies, escaladant les montagnes arides
Où l'oiseau a jeûné et prié.
Sur la mer
D'où le sable qui campe
Est né,
Pour poudrer les joues les plus lisses,
Pour dorer les plus belles silhouettes.
Ô, Brisbane
Ta plage est très populaire,
La générosité est au rendez-vous
Et nous sommes l'un de ces films.
**
CANBERRA
-1-
J'accroche mon amour comme une décoration aux arbres,
Ô Canberra
Une forêt dans une ville.
Je me croyais (Griffin) l'architecte
Et ta terre est le panneau
Tes bâtiments sont les plumes
Mais je ne savais pas dessiner
Ne me fais pas de reproches.
-2-
L'odeur de ton sol, forêt parfumée
Entourée de montagnes, ne t'agenouille pas.
La neige s'est posée sur leur rocher
Et s'est refroidie,
A brûlé ses sentiments,
Et a répandu ses gémissements
Pour réchauffer un lac, plus large que la mer.
-3-
Tes maisons blondes se sont couvertes d'ombre
Et se sont desséchées d'un vert clair.
Leurs arbres ont laissé tomber des feuilles humides,
Baptisées des rues incomparables
Qui étendent leurs palmiers
Comme des théâtres pour l'air.
**
CHÔMEUR
-1-
Traînant les pieds et effrayé,
Il n'a pas l'habitude de mendier,
Il n'a jamais vu ni mis les pieds dans (C.E.S.),
Il a créé un espace
Entre lui et cet endroit.
-2-
Il est Libanais.
Qui a essuyé sa sueur,
Il a passé son expatriation à travailler dur
Et à travailler dur.
Je l'ai vu debout, anxieux,
J'ai demandé,
Il a hésité à répondre :
- Je demande juste un emploi,
J'ai l'impression d'être hors de mon corps depuis longtemps,
Je vis en silence,
Les usines en ont assez de mon visage,
Le soleil s'ennuie trop pour partager ma matinée,
Je veux un travail, n'importe lequel,
Pour m'aider,
Et ma famille à survivre.
Sans emploi,
Chômeur,
Ce fardeau me tue,
Plus lourd que l'argent !
-3-
… Ils l'appelèrent,
Et des larmes coulèrent de ses yeux timides.
Mort, dit-il,
Mais ne dis pas :
Bouge-toi, ne sois pas paresseux.
**
COFFS HARBOUR
-1-
Abla conduisait la voiture
Pendant que mon esprit était occupé
Par les champs de bananes verdoyants
Qui disaient :
Voici,
Venez goûter,
Entrez, nous sortons,
Notre visiteur a le droit.
La (Grosse Banane)
Se tenait avec sa belle silhouette
Prenant la pupille de mes yeux comme miroir,
Se déshabillant pour moi
Et Abla me disait :
Retiens ton souffle.
-2-
Coffs Harbour.
Nous ne l'oublierons jamais,
Nous avons allumé trois bougies,
Nous avons célébré notre anniversaire,
Nous l'avons écrit avec nos larmes comme une chanson
Et en avons dessiné de magnifiques images
Sur son sable abîmé
Qui montait jusqu'à la taille d'Abla
Essayant de la cacher
Et de monter toujours plus haut !
**
DIDGERIDOO
-1-
Quel est ce son captivant ?
Il est exaltant,
Excitant.
J’aimerais qu’il continue encore et encore.
L’habitant originel
Qui m’entoure de son amour
Danse avec son festin.
Si tu souhaites me consoler par un son,
Joue-moi du didgeridoo.
-2-
L’Aborigène l’a fait roseau rond,
Plus haut que lui,
Il le succombe quand il souffle,
Son souffle s’incline toujours devant lui.
Mais quand il souffle !
Il crée ce son captivant.
-3-
Clic - Bâtons.
La poussière déborde
Alentours
À cause des pas bronzés,
Le champ a été remué,
Explosé.
Quand ils ont tourné,
Le soir s’est allumé,
Et la vie a commencé à tourner.
**
DROMANA
-1-
Dromana
Jardins luxuriants
Arthur est assis pour observer attentivement.
Ses maisons sont des bougies dans un grand village
Que la mer a griffonnées, embellies
Et a suspendu une lourde relique sur sa poitrine,
Dromana ne pouvait pas porter,
Elle l'a divisée,
Et partagée avec le voisinage.
Les vagues, qui ont quitté leur atelier
Et ont caché une petite vague
L'atelier a oublié de terminer.
-2-
Dromana,
La magie en cours
Que Victoria se tenait pour rencontrer.
Elle a filé une étoffe verte
Dans son rouet,
Pour le réchauffer.
Il l'a vue floue.
Il a dégringolé à côté d'elle.
Et elle est tombée en lui.
Elle est devenue une fleur.
Et il est devenu un papillon.
Leur secret, je ne le révélerai jamais.
**
GOULBURN
One night of the love nights
Our station stopped in you
O, Goulburn
And the heart beats
The longer our night goes.
The ferocious cold covered the way
And pierced its horns in our room..
We couldn't leave the bed
The more the cold gets mad
The less were our sleep hours.
Abla doesn't wake up early
And my night's sleep flew away,
I woke up but Goulburn's birds didn't
Where did they pass the night?
A big ram woke with me
Its eyes are guards on the road
It kept me awake itself.
**
INCENDIE 1994
Ta forêt s'est transformée en dragon
Son langage est celui des flammes
Et nous avons peur
De sa trahison et de sa fumée…
Enfer, disions-nous,
Mais qui effacera l'oppression
Et son diable ?!
Vos hommes sont arrivés
Et les troncs de cyprès toujours verts étaient fous.
Leurs épaules
À côté des épaules des belles dames…
Ils ont quitté leurs familles
Choisissant de ne pas te quitter
Ou de trahir le paradis de ta terre
Les vergers,
Le poulailler qui câline ses poussins.
Leurs brigades de pompiers sont pleines de fierté
L'intégrité est le symbole.
Leur lance est comme un couteau
Tranchant la flamme avec son flot.
On les prenait pour des saints !
Saint Georges sur son cheval !
Éteindre le feu…
La seconde a semblé des années,
Protégeant la maison
Et ses habitants.
Sydney…
Ô jardin de jonquilles
Planté dans le Pacifique…
Ton peuple a survécu grâce à sa foi.
**
LE PRINTEMPS DE KATOOMBA
-1-
Il neigeait des fleurs
Sur les joues des collines...
La joie devint la garde
Et nous devînmes les chants.
Chaque fois qu'une aube légère réveille le sommeil,
Notre ciel répand des parfums
En rassemblements...
Pas ceux où la vie s'est éteinte.
-2-
Ta voix s'est manifestée telle la gloire
Scrutant nos espoirs...
Disséminant le bonheur comme des fleurs
Sur nos chemins passés.
...Comme si son ombre était stérile
Tu as envahi...
Réchauffe-nous,
Le froid nous a gratté les yeux,
De la froideur nous cache.
-3-
Souvenez-vous de Katoomba et dites :
Comment le printemps a-t-il été mis à part ?
Des saisons mortes créées par la saison
Et est-il devenu le rêve de notre esprit ?
Ses forêts, possible !! Faisant tournoyer son écho comme une écharpe...
Couvrant les champs d'arbres
Aussi vaste que ce qui a été dit...
Aussi long que le bonheur
En largeur, aussi large que les montagnes.
-4-
Merdad...
Tes rires sont comme le crépuscule.
Attention...
Ne laissez pas les filles du basilic tomber amoureuses,
En douceur...
Le printemps a été volé aux cœurs brûlés
Et Katoomba est devenu un tunnel
Entre ce qui est resté dans les mémoires
Et ce qui ne le sera pas.
**
MA MÈRE
-1-
J'aspire à tes yeux
Aspire au sourire
Aspire au bonheur qui s'épanouit
Même en sommeil.
Ô regard plein d'espoir
Mon cœur brûle de chagrin
Et j'ai peur de le révéler
Le destin s'entremêle avec ma vie
Et ta voix résonne dans mes oreilles :
« Ne pleure pas et ne crie pas. »
-2-
Tu m'as dit :
« Que Dieu vous apprécie tous. »
Invocation de Dieu avant que la mort ne soit entendue
Et le cœur du vide s'est déchiré
Comme mon cœur l'a fait.
Docteur, aidez ma mère
Docteur, guérissez ma mère
Docteur, ma mère est partie !
Ô instant de douleur
Antoine s'agenouilla sur son « caillot ».
Georges se figea et se retint.
Joseph hurla : « Qu'est-ce qui ne va pas ?»
Marcel, blotti contre ta poitrine.
Michel, en chemin,
Bouleversé et noyé de larmes.
Le chagrin de vos belles-filles a brillé
Elles ont perdu la tendresse infinie
Elles ont perdu la maternité et les soins.
Vos familles sont comme un royaume
Elles ont incliné la tête devant vous.
-3-
J'ai pleuré...
Par Dieu, j'ai pleuré...
Par Dieu, j'ai pleuré...
Pardonne-moi, pardonne mes larmes
Ne crois pas que j'aie oublié ce testament
Ta clause est un verset gravé sur mes côtes
Mais maman, mon histoire est la suivante :
J'ai perdu le bonheur
Perdu l'espoir
Et toi qui étais ma fortune
Je t'ai perdue...
Je t'ai perdue...
Comme un charbon ardent, mon agonie est devenue
La déposant avec des larmes
Allumant mes yeux comme des bougies sur ta tombe
...Et Jésus pleure !!
-4-
Ils ont dit :
« En juillet, le monde s'achève !»
Apparemment, le monde s'achèvera par ta mort.
La mort de la maternité est dure
Ça ne devrait pas arriver
Ta voix apaise les cœurs.
Juillet est parti, et les braises sont restées.
Des larmes rouges emplissaient mes yeux.
Pourquoi nous quittes-tu ?
À une vitesse à laquelle nous ne pouvions plus rien savoir !?
De toute évidence, il t'a appelé.
Il t'a manqué.
Et tu lui as manqué.
Bien, va le rejoindre.
Il est temps d'aller rencontrer Sarkis.
Vivre est gracieux à ses côtés :
Un ange dort sur la poitrine d'un saint.
**
MELBOURNE
-1-
Paradis..
Que ses bosquets sont beaux !
Son créateur a varié avec sa création.
Yarra lui offre l'eau,
Elle nous offre les bienfaits.
Saint Kilda, qui dore ses sables,
Pour le plaisir des yeux des amoureux de Melbourne,
Laver ses pieds avec ses vagues
Et s'agenouiller en embrassant le front des rochers.
-2-
Melbourne..
L'étoile enchantée.
Je m'enivre de son apparence.
Mon désir me tue de la visiter
Et de barbouiller mes yeux de sa couleur verte.
Une image..
Qu'elle est belle cette image ?!
Gravée sur des poignets de marbre.
Des demeures ont été plantées dans ses rues
Agrandir..
Chaque fois que le paradis s'agrandit.
**
MERRYLANDS
-1-
Merrylands... où je vis
Je lui ai donné la lumière de la bougie de ma vie
La lumière qui illumine ses nuits
-2-
Je suis venu à elle quand j'étais jeune homme
Son rire était comme des oiseaux
volant au-dessus de ses rues
-3-
J'ai construit ma maison jusqu'à ce qu'elle devienne
Un sanctuaire pour les mots et la poésie
Et vous vous demandez comment elle a rassemblé
Toutes ces gloires
-4-
J'y ai vécu cinquante ans
Elle m'a embrassé et ses mains ont été mon lit
Et j'ai cueilli l'amour de son arbre béni
-5-
Dieu m'a fait l'aimer
J'aime le ton de sa voix
Quand elle m'appelle : Mon fils
-6-
Merrylands... Je la considère comme ma mère
Son amour coule dans mes veines
C'est devenu une chanson célèbre
J'ai cousu ses lettres sur mes lèvres
**
Mudgee
1-
Mudgee… m’a accueilli à bras ouverts.
Sa ferme est un havre de joie.
Ses forêts sont une robe colorée.
Et le chapeau, ce sont les fleurs de la prairie.
Je m’entraîne encore à y marcher.
Je gravis ses marches, une à une.
2-
Son vin ressemble à ma poésie.
Elle me dévoile, elle vole mes pensées.
Elle me jette sur les rivages de la joie.
Et j’ignore cette joie.
Les vignes portaient le voile d’une mariée.
Mais son époux n’est pas réel.
**
NANA
-1-
Elle courut en portant ses provisions
Ses yeux lui parcouraient les jambes.
Peur de rater ses rendez-vous
Et d'être réprimandée par un patron.
Elle s'arrêta.
Ses soupirs ne cessèrent pas.
Elle tomba.
Ses bras ne l'aidèrent pas.
Elle se vida le vin des yeux
Jusqu'à ce que l'urne de ses yeux se vide.
-2-
Nouvelle dans son travail
Et le train ne l'attend pas
Quoi qu'il arrive.
Elle arriva dans une ville
Ses habitants sont dans leur ville, les visiteurs.
Sydney..
Cette personne travaille dur
Pour rassembler de grandes préoccupations.
Elle adorait ça,
Mais sa croyance en son aliénation
Est une bourrasque de poussière.
On dirait que son champ l'a refusée
Elle a grandi sur des volcans de feu
Et le morceau sur sa langue
Était les restes de jeunes enfants.
Cette maman qu'on appelait Nana
Et qui ne connaissait toujours pas son adresse
Son rire annonçait le printemps.
**
NEW CASTLE
-1-
New Castle...
Aussi vieux que les vagues
Courant sur sa plage
La troupe court, la troupe court
Pour s'y noyer.
-2-
Ses oiseaux sont un chœur de poètes
Gazouillent pour un coup de vent
Nourrissez-les,
Ils formeront une clique de joie
Et se mettront à chanter.
-3-
Abla...
Mon petit oiseau,
Entouré par les oiseaux de New Castle!!
Je l'ai arrachée à eux
De peur,
Elle s'enfuirait
Et la perdrait pour toujours.
**
ORANGE
-1-
Tes cerises
Sont les boucles d'oreilles des Montagnes Bleues
S'opposant au vent.
Orne-les,
Pavane-toi,
Cloche d'un regard éblouissant.
Ô Orange
Ton matin est un chant en mémoire,
Ton soir est une louange,
Tisse-moi une écharpe à tes prairies.
Offre-moi ton rocher inébranlable
Pour cueillir le khôl des collines
Et tracer un trait sur tes yeux.
-2-
Tes jardins sont un bouquet de couleurs
Étendant le Liban devant moi.
Ramène-moi à mon enfance,
À un village aux maisons de corail
Des oiseaux volaient autour de moi
Des mélodies dansaient sur son son.
Ô Orange
Ton nom est un nom magnifique,
Des énigmes dans des énigmes,
Pour le résoudre !
J'ai fait de mon mieux…
Seul Lui, le Seigneur, peut résoudre.
**
Perth
-1-
Perth... Appelle-moi pour que je t'entende,
Je verserai de la poésie dans tes oreilles.
Où que tu sois dans ce monde,
Je serai avec toi, mes yeux.
Efface mes années d'enfance.
Et essuie la douleur de tes larmes.
-2-
Ô Perth,
Ô, cité du bonheur
Je viens sur tes terres
Pour te faire plaisir
Des œuvres qui t'enrichiront
Et remplir ton panier de joie
De quelques chansons « Mejana » gratuites
-3-
Dans ton cœur résident la compassion et la tendresse.
Pour ceux qui sont un symbole de connaissance.
Je t'ai donné des livres de poésie et de littérature.
Prends de mon trésor de gloire
En toi est le soleil comme de l'or.
Et en toi est la lune qui ne s'éteint jamais.
**
PORT MACQUARIE
-1-
Port Macquarie...
Port Macquarie...
J'ai peur que tu ne dévoiles mes secrets,
Combien de baisers je lui ai envoyés,
Comme je lui ai offert mes fleurs.
La mer l'encercle de tous côtés,
Mon cœur se noie
Et je ne sais pas...
Je sens que sa mer est jalouse de moi
Je sens que sa plage a recueilli mes histoires,
Son sable se transforme en charbon de vie...
Sa vague s'échappe de mon feu.
Je suis tombé dedans,
Et mon sang bouillonne
Parce que mon flot m'emporte.
-2-
Port Macquarie est une ville,
Mais je suis perdu.
Comment l'ai-je aimée ?
Comment m'a-t-elle aimée ?
Comment a-t-elle volé mes poèmes ?
**
RUE LYGON
-1-
Je t'aime..
J'ai dit à une jolie brune,
Aussi jeune qu'un gardénia.
Une fille de Melbourne au visage épanoui
Et aux joues roses.
La rue Lygon éclairée par elle
Par son sourire
Qui m'a jeté par terre.
Aide-moi, Lygon,
À passer une soirée
Avec la femme
Qui m'a enivré
Sans le verre ni le vin.
-2-
Tes visiteurs se sont énervés
Quand ils m'ont vu dire adieu
De mes larmes.
La pizza a refroidi
On ne l'a même pas goûtée..
Le restaurant m'a demandé
L'argent dû..
Nos moments d'amour
Font l'objet de mes moments d'insouciance.
Notre plus belle promenade
Était sur ton sentier
Ô, ami des amoureux,
Tu réveilles le monde entier.
-3-
En toi, je cache mon histoire d'amour
Que je raconte avec l'esprit distrait.
Je suis venu à toi de Sydney
Sur mon chemin…
Son ombre se dressait telle une géante.
Je l'aimais ?
Ne demande pas à mon cœur.
De tes nuits, je la supplie de m'aimer…
Elle m'a arraché au froid de l'expatriation
Et m'a forcé à graver sur mes lèvres :
Ô Lygon, ta soirée n'est pas froide !
**
SURFERS PARADISE
-1-
Ton nom est Paradis,
Ta plage est paradisiaque,
Ton soleil en courtise un autre,
Et ton sable résonne,
À son son…
Le murmure devient excitant…
Or brut purifié,
Jaune,
Brun,
Où la beauté aime être englobée.
-2-
Surfeurs…
Vous me rendez fou !
En vous…
J'aimerais être enfermé à jamais.
Ta vague…
Oh…
Sort de ma bouche,
Elle enlève l'esprit
Et en restitue un autre !
-3-
Je t'ai rendu visite une fois avec Abla.
Elle ne voulait pas rentrer à la maison.
Elle est tombée amoureuse de toi,
Et cet amour a détruit mon cœur.
Le mot (si seulement)
N'était plus d'aucune utilité.
J'étais si jaloux…
Et quand je le deviens,
Mon sang bout et brûle comme de l'huile.
Tu as de la visite tous les jours.
Ne dis pas que tu l'admirais seulement...
Rends-moi mon Abla.
Et baisse le feu.
Je l'admirais bien avant toi.
**
SYDNEY
-1-
Tu es le rêve
Qui a vécu dans mon esprit pendant des années,
Ses traces ne se sont pas effacées.
Je t'ai repérée dans le rire de mes parents,
Dans les prières de mes yeux confus.
Ô, Sydney.
Qui m'appelait
Sur un rivage.
J'ai embrassé sa poussière.
Je t'ai aimée :
Folie des champs,
Montagnes.
Qui ont quitté leur puberté.
-2-
Kings Cross
Les belles nuits
Bronzées sur des rivages lointains
Accueillaient chaleureusement
À une fête avec de nouveaux amis.
J'espère que les jours passent lentement
Et nous gardent jeunes
Pour aller plus haut sur des vagues plus hautes
Pour brûler et se réduire en cendres.
**
TAREE
-1-
Abla aimait effacer la nuit en toi,
Écarter mes bras,
Prendre à Canopus son miroir
Qui se fixait dans mon œil.
Elle pensait que ta vague était le cheval
Et que ma poitrine était la selle et le bonnet.
Elle nous a dépassés jusqu'à l'autre rive
Et a failli se noyer en moi.
-2-
Elle aime marcher sur la plage
Et raconte au sable l'histoire d'un village,
Le canard adore,
Saupoudrer comme une étoile…
De Taree,
Où les bienfaits ont atterri comme une moisson.
Entre Abla et Taree,
Mon cœur a atterri
Et la cueillette est devenue plus difficile.
**
TASMANIE
-1-
Reste le rocher
Qui est érigé comme un sanctuaire,
Celui pour qui je brûle des bougies
Et chante un vers
Écrit avec des larmes sur la page de ma vie.
Ce monde est probablement bouleversé
Ou ta mer monte.
Je suis arrivé à toi par des chemins fatigués
Affamé et dégoûté par la faim.
Ô, Tasmanie
Remplis mes poches de caroubes rouges,
La cueillette est interdite aux gens comme moi.
-2-
Laisse-moi nager dans ton eau
Mes pieds se sont noyés dans le sable.
Les vagues du Pacifique se sont ouvertes
Leurs regards ont croisé les miens.
Ô, Tasmanie
Le lieu, né
Pour que l'été et l'hiver se rencontrent.
Ne dis pas que Dieu a traité son offrande
Ne dis pas qu'il a loué…
L'autel doit être en toi
Et je dois être le saint homme.
**
The Entrance
-1-
J'ai vécu des années dans ta ville
Ni la mer ne m'a mouillé
Ni l'oiseau ne m'a attristé
Des sables jaunes s'étendaient
Ils étaient comme de l'or
Pensaient comme des vagues
Tirant la langue
Un groupe en avale un autre
Et de l'écume aux dents.
-2-
Des visiteurs comme le joug
Visages sans sourire
Portant des hameçons
Pour attraper des poissons
Et contrarier les oiseaux
Sur leurs lèvres sont les mélodies
Et elle s'écria : Ce n'est pas bien
Les poissons sont mes amis !
Et d'un ton menteur
Ils répondirent... et dirent : Va-t'en
Nous avons les déclarations
Je m'enveloppe de ma souffrance
-3-
Nous tuons la beauté de l'univers
Pour être rassasiés
Ô faim, arrête-toi ici
Ne vole pas le souffle
N'efface pas la magie de la couleur
Ne massacre pas la parole
Dieu nous a donné de l'aide
Pour que nous puissions préserver la bénédiction
**
TOI, MOI ET LA TOUR
-1-
Depuis la Tour de Sydney
Et l'espace est sombre
J'ai vu la terre semée de lumière,
J'ai vu l'aurore chevauchant un cheval
Ses pas sont comme des étoiles imprimées.
-2-
J'ai vu l'œil de la lune cligner des yeux vers les vagues
Et laisser les lumières danser sur l'eau.
Tu es en face de moi, filmant le paysage
Et la caméra est mon œil.
-3-
Je ne sais pas si c'était moi
Ou la tour qui était ivre.
Le monde courait en face d'elle,
Sa tête était pleine
Elle la secouait d'ennui
Et tricotait son écharpe au soir.
-4-
Tel un mensonge, le brouillard apparut
Réveillant la pluie
Qui fuyait la faim,
Essuyant les rivages
Maculés de feu,
Grattant les vitres de ses larmes.
-5-
La pluie n'a ni aboli un rêve
Ni étouffé une ville
J'ai caché Sydney dans le film,
Ma bien-aimée
Cache-moi dans ton cœur.
**
VICTORIA
-1-
Papa et maman ont vécu en toi,
ont bu ton eau longtemps,
ont déposé leurs peurs sur tes baies,
et tu as effacé la colère de leurs visages.
Ô Victoria…
À qui je parle,
Ton nom est une rose sur mes lèvres,
Ton charme est le chant de ta vallée,
Tes montagnes sont la balançoire d'un parfum.
Prête-moi la joie de ton passé,
Je suis triste et j'aime chanter pour toi,
et agrémenter la poésie de rires.
-2-
Tu as distribué le bonheur
à ton peuple en parts,
Tu n'en as oublié aucun.
Pour eux…
Tu as vidé tes poches,
Tu leur as comblé d'honneur et de gloire,
Tu as fait de leur cœur ton cœur,
Et élevé de leur corps une montagne,
Tu les as consolidés…
Ils marchent sur tes sentiers.
Ô Victoria,
La gloire éternelle,
Il n'y a eu et il n'y aura jamais rien comme toi.
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